MARTINIQUE

24/02/2019 - Publié dans Articles à la une, Evénements

Lucien Lourrie nous a reçu dans ses jardins pour nous raconter le cacao en Martinique. Le cépage originel est un forastéro. Puis les mutations liées à son adaptation au terroir particulier de l’île, l’on transformé au fil des siècles pour obtenir un cépage endémique à l’île : l’Amelonado ( ‘’qui a la forme d’un melon’’)

Les cabosses sont petites et plutôt rondes, vert tendre ou jaune en fonction de leur maturité et sans aucune attaque de moisissure ou de champignons qui souvent tachent les fruits de marques brunes.

Ici pas de traitement nous explique Lucien, tout est naturel.

Mais l’arôme est là, cacao très marqué, un fruité étonnant, complexe. Autour des cacaoyers pousse un grande variété d’autre plantes :  bananier, gingembre, pamplemousse, mangue, goyave, et Lucien nous explique que les plans de cacao s’enrichissent de cet environnement disparate. Mais Lucien a aussi un petit secret : pendant la fermentation des fèves qui baignent dans le mucilage gras et sucré, il ajoute quelques fruits de la passion, ou mangue qui viennent également fermenter en même temps que les fèves et apportent ces notes exotiques que je n’avais personnellement jamais trouvées ailleurs.

Gageons que cette jeune industrie va gagner son pari et que très vite nous pourrons utiliser ces fèves à l’avenir prometteur.

Lucien Lourrie nous a reçu dans ses jardins pour nous raconter le cacao en Martinique. Le cépage originel est un forastéro. Puis les mutations liées à son adaptation au terroir particulier de l’île, l’on transformé au fil des siècles pour obtenir un cépage endémique à l’île : l’Amelonado ( ‘’qui a la forme d’un melon’’)

Les cabosses sont petites et plutôt rondes, vert tendre ou jaune en fonction de leur maturité et sans aucune attaque de moisissure ou de champignons qui souvent tachent les fruits de marques brunes.

Ici pas de traitement nous explique Lucien, tout est naturel.

Mais l’arôme est là, cacao très marqué, un fruité étonnant, complexe. Autour des cacaoyers pousse un grande variété d’autre plantes :  bananier, gingembre, pamplemousse, mangue, goyave, et Lucien nous explique que les plans de cacao s’enrichissent de cet environnement disparate. Mais Lucien a aussi un petit secret : pendant la fermentation des fèves qui baignent dans le mucilage gras et sucré, il ajoute quelques fruits de la passion, ou mangue qui viennent également fermenter en même temps que les fèves et apportent ces notes exotiques que je n’avais personnellement jamais trouvées ailleurs.

Gageons que cette jeune industrie va gagner son pari et que très vite nous pourrons utiliser ces fèves à l’avenir prometteur.